HOLA!

Publié le par Mateo

Et nous voila vraiment parti.  Apres une semaine on y ait.  Il y a toujours un petit delai avant de se sentir bien, de changer de mode.  On a toujours mal au derriere mais bizzarement on s'y habitue...  Au deploiment de notre campement on se sent chez soi.  La petite hubba hubba pas plus grande qu'un lit 1 place est maintenant a nos yeux un lit spacieux.  Le matelat de sol, inconfortable les premieres nuits, offre le confort necessaire pour une nuit paisible. Et l'oreiller qu'on se partage nous parait comme un luxe de cycliste bourgeois....    Ainsi la magie s'opere... Les 10 minutes entre chaque pause sont maintenant des heures et nos 15 premiers km apres la cote de monbazillac,  degoulinnant de sueur,  rampant jusqu'au petit coin d'ombre, patisserie et bouteille d'eau a la main n'ayant qu'une seule pensée: on se rendera jamais!  n'est maintenant qu'un souvenir  qui nous fait bien rigoler.  Non pas que les journees passent facilement mais peu a peu le rythme prend place et les muscles se desatrophies. 
Nous sommes tout pres de Madrid.  La chaine de montagne qui separe le France et l'Espagne est franchi.  De bonnes montés qui ont bien fait brailler Math a mesure que sa douleur au genou s'amplifiait.  Les montes et les descentes qui font osciller nos etats d'esprit ne sont pas terminées,  l'Espagne nous offre un magnifique paysage autant vallonné que vaste.  Peu de gens sur la route,  beaucoup de maisons abandonnées,  d'immenses cultures,  des éoliennes a perte de vue le tout entouré de montagnes blanches.  Alors que l'année derniere ,on croyait que la terre était peuplé de cyclistes,  maintenant on se sent un peu seul dans notre folie 
Malheureusement,  du poste internet qu'on est on peut ne mettre les photos  se sera pour plus tard...
Encore 800 km de cette Espagne qu'on apprend a decouvrir peu a peu. Tout ce passe en douceur.  Le petit peu d'espagnol de Math nous aide enormement,  il est notre seul moyen de communication. Autant on rencontre l'indifference que l'enthousiasme.  Toujours souriants les espagnols nous aide a tout moment et jusqu'au bout et apres disparaisse... pas de grand aurevoir,  de ceremonie. 
Le soleil nous a accompagner jusqu'a mainteant,  un beau ciel bleu a tout les jours et on le remercie.  Le jour un bon vent froid et le nuit le gele nous font apprecier ses rayons.
Nous avons quitter cette France si savoureuse avec le coeur lourd mais avec l'espoir d'un retour pour sur. En attendant chaque soir nous levons notre de verre de cette apperitif anisé,  ce pastaga, ce petit jaune,  le pastis de Marrseilllle. 
Adios!
Eli et Math
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Bon voyage, nous vous suivrons. Au retour au Québec venez nous voir à Drommondville.
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